19 octobre – Ma plante suisse

L’année dernière, pour mon anniversaire, mon amie Angela m’a offert une jolie plante verte aux feuilles trouées, portant le surnom de Swiss cheese plant.

C’est une plante qui n’a de Suisse que le nom puisqu’elle vient originellement du Mexique… et elle est plutôt spectaculaire ! Dans la nature, elle atteint jusqu’à 20 m de long, versus 2 ou 3 m en appartement. Elle apprécie l’humidité hongkongaise et la nôtre mesure aujourd’hui plus d’1m70! Je dois donc la placer sur les meubles hauts pour que ses feuilles puissent s’étirer.

Concernant son nom, il faudrait peut-être leur dire aux gens… que la Suisse a des centaines de variétés de fromages… et qu’à part l’Emmental, aucun n’est troué, même pas le Gruyère !

17 septembre – Le chant du gecko

Il est vendredi soir. Nous sommes affalés sur le canapé quand Nicolas et moi entendons un bruit étrange et indéfinissable.

Nous tendons l’oreille, allons inspecter l’appartement… et nous découvrons alors son origine ! C’est Pistache, le gecko qui nous chante la sérénade.

Comme Pistache mange tous les insectes environnants, il peut chanter autant qu’il le souhaite !

Et pour savoir quel bruit fait un gecko, cliquez tout simplement ici.

13 septembre – Porpita porpita

La semaine dernière, en nous baladant sur la plage, je découvre d’étrange petites choses bleues posées sur le sable. Est-ce un fruit ? Cela ressemble en effet à un ramboutan coupé en deux… Je me penche. Puis, j’en aperçois des dizaines couchés sur le sable. Curieuse, je les prends en photo avant de demander à mon ami Yan s’il connaît ces étranges créatures. Yan est un ami d’origine macanaise qui connaît toutes les montagnes, tous les animaux et toutes les fleurs qui peuplent Hong Kong.

Le verdict est sans appel : c’est un Porpita porpita, ou blue button, en anglais… soit une petite créature marine se situant entre la méduse et la flottille. L’animal vit habituellement dans les mers tropicales et subtropicales — de l’Océan Pacifique à l’Océan Indien en passant par la mer Méditerranée. C’est un voyageur en somme.

Si je crois ce que je trouve sur Internet, il semblerait que cet organisme se déplace en flottant à la surface de la mer et se compose de deux parties : le flotteur et une colonie d’hydroïdes, qui contiendraient des pores capables de communiquer avec ses congénères. Il serait hermaphrodite et aurait une bouche multitâche, située sous son flotteur… qui permettrait de manger — notamment des larves de crustacés — et d’expulser ses déchets.

La bestiole n’est pas mortelle — mais comme toute méduse — elle provoque de légères irritations de la peau. J’ai donc abandonné tout projet de baignade, et je me suis contentée d’admirer ces jolis boutons bleus qui décoraient la plage.

La nature est magnifique !

09 mars – La belle Pirolle pirouettant

Ces jours-ci, la Pirolle à bec rouge ou blue magpie en anglais, enchante le ciel hongkongais. C’est une cousine de la pie, mais elle a comme particularité physique un bec rouge et une immense queue…

Après l’avoir observé dans les arbres jouxtant les trottoirs de Tsim Sha Tsui ce dimanche, et presque provoqué un embouteillage, en m’arrêtant pour la regarder, j’en ai à nouveau aperçu une volant devant mes fenêtres, ce matin même. Lire la suite

L’araignée hongkongaise la plus commune

Ne cherchez pas : il n'y a pas d'araignées sur cette image. Je voulais illustrer l'article - c'est plus joli - en évitant des palpitations à mes amis qui ont peur des araignées.

Ne cherchez pas : il n’y a pas d’araignées sur cette image. Je voulais illustrer l’article – c’est plus joli – en évitant des palpitations à mes amis qui ont peur des araignées. C’est juste une racine que je trouvais jolie.

*** Warning – arachnophobes s’abstenir de lire la suite ***

A Hong Kong, l’été, c’est la saison de la chaleur, des typhons mais aussi… c’est la saison des araignées ! Lorsque l’on se balade, on a la chance de voir de sublimes paysages, de pouvoir se baigner… mais surtout, de croiser tout le long de sa promenade, la fameuse… Nephila pilipes, une araignée à la taille plutôt impressionnante, et à la durée de vie surprenante, puisqu’elle pourrait vivre jusqu’à deux ans. Lire la suite