29 avril – A la poursuite du dragon

Hier, j’ai eu le plaisir de voir arriver en librairies mon deuxième roman : A la poursuite du dragon, aux éditions Oskar.

Lorsque je séjournais au Japon, chez ma sœur, en 2019… j’ai découvert l’île d’Enoshima, un petit rocher recouvert de temples et de sanctuaires, à quelques kilomètres de la superbe Kamakura. Mon imagination s’est mise évidemment en branle.

Puis, en 2020 alors que j’étais chez mes filleuls en Suisse, ceux ci m’ont demandé : Karine, tu peux nous inventer une histoire qui se passe au Japon ?

Je repartais à Hong Kong mais je n’ai pas oublié. Et ainsi entre 2020 et 2021, chaque mois, j’écrivais et j’envoyais un chapitre par la Poste. Ils étaient évidemment les héros de mon histoire… et attendaient la suite avec impatience. Au printemps 2021, j’ai mis le point final à ce récit en me disant : Oh, je devrais essayer de le faire publier. Juste pour voir.

Neuf jours après, j’avais la réponse d’un de mes éditeurs préférés.

Depuis hier, il est en librairie ! Alors merci mes chers filleuls, sans vous, cette histoire n’aurait jamais vu le jour !

Le résumé :

A Tokyo, au Japon, Eli vit une petite vie tranquille, où il travaille en tant qu’apprenti-cuisinier dans un izakaya. Mais le jour où un grand maître des arts martiaux vient manger dans son restaurant, son existence bascule. Il débute alors une formation dans un Dojo, afin de devenir un spécialiste des arts martiaux.
Mais, tandis que l’année se termine, Néa, l’élève la plus douée de l’école, disparaît subitement.

Quel mystère entoure son départ… et quel est le lien avec le dragon d’Enoshima ? Pour le savoir, Eli et ses amis n’hésiteront pas à partir au secours de la jeune fille.

A la poursuite du dragon, Oskar editeur, dès 8-9 ans

25 avril – La ronde des farewell

Il y a un terme qui n’est que tristement connu des expatriés : la farewell, ce qui signifie « Adieu! » en anglais.

En résumé, lorsqu’on dit : je suis allé à une farewell, cela signifie que nous sommes allés à la fête d’une personne quittant définitivement la ville.

En ce moment, de manière un peu moins festive puisqu’il est interdit de se regrouper, nous enchaînons les farewells en mini-comité. Beaucoup partent. Singapour, Londres, Paris, New York ou ailleurs encore… ils continuent leur bout de chemin, qu’il s’agissent de Suisses, de Français, d’Anglais ou même de Hongkongais.

Nous savons que nous resterons en contact… et que si le hasard nous mène dans la même ville, nous nous reverrons avec plaisir ! Mais après deux ans où personne n’a bougé, paralysé par la crise, c’est un peu triste de devoir dire au revoir à tous ces amis en même temps.

19 avril – Fériés d’ici et d’ailleurs

Ce weekend, nous avons eu congé pour le week-end pascal.

Eh oui… nous avons certains congés qui sont les mêmes qu’en Europe, comme le jour de l’an, le vendredi saint et le lundi de Pâques, le jour de Noël ainsi que les deux jours suivants Noël (le 26 et le 27)…

Ces jours fériés sont propres à Hong Kong, la Chine ne les célébrant pas.

Mais il y a aussi des jours fériés typiquement de la région : le congé du nouvel an lunaire (3 jours en janvier ou février – la date change selon les années puisque le calendrier lunaire n’est pas fixe), le Ching Ming Festival, en avril… La fameuse fête du travail, le 1er mai, l’anniversaire de Bouddha, les 8 et 9 mai, le Tuen Ng Festival en juin, le HKSAR Establishment Day (date de restitution de Hong Kong à la Chine par la Grande Bretagne), le 1er juillet, le congé de la mi-automne, début septembre… la fête nationale chinoise, le 1er octobre, suivie par le Chung Yeung Festival !

Au total, 17 jours de congé qui sont les bienvenus – et ce d’autant plus puisque le travailleur moyen n’a que 12 jours de vacances payées par an… soit 8 de moins qu’en Suisse.

En Suisse, pour la comparaison, nous avons 9 jours fériés par an, sur le Canton de Vaud… eh oui, les jours fériés varient d’une région à l’autre en Suisse (si le canton est catholique, protestant ou si des fêtes locales ont lieu).

Ce weekend, Hong Kong était donc en pause. Les gens sont partis à l’assaut des montagnes, des balades et des randonnées… et nous avec !

Et les libellules aussi étaient à la fête ce weekend !

07 avril – Surprise et médecine chinoise

Depuis quelques jours, de mystérieux hommes en bleu sillonnent le quartier avec un gros chariot. Et puis, avant-hier en rentrant chez nous, le concierge nous tend un petit cadeau. C’est un paquet blanc qui nous est distribué par le gouvernement.

Il comprend 20 autotests qui nous serviront mi-avril puisque nous devrons tous nous autotester. Il contient également un kit de 20 masques KN95 et deux boîtes de Linghua Qingwen, de la médecine chinoise contre le Covid.

Ledit médicament est un remède plutôt populaire contre la grippe et autrefois contre le SARS. Il aurait été conçu sous la dynastie Han (vers 200 après JC… de quoi avoir eu le temps de tester les effets secondaires) et comprendrait 13 ingrédients tels que le noyau d’abricot, la racine d’isatis, le forsythia pleureur, les fleurs du chèvrefeuille japonais ou encore de l’éphédra…

Pourquoi pas… hein ? Même si prendre un médicament qu’on ne connaît pas est toujours un peu effrayant !

Dans tous les cas, nous voilà donc équipés !