13 janvier – Soupe sucrée !

A la pause de midi, mon amie Célia m’emmène dans un de ces petits restos spécialisés dans les desserts !

« On va choisir deux desserts que tu ne connais pas, pour que tu puisses goûter! » me dit-elle avec enthousiasme.

Nous voilà donc attablées dans une petite échoppe on ne peut plus locale.

J’analyse le menu. J’élimine ceux que je connais ainsi que ceux qui sont vraiment trop spéciaux (la gelée de carapaces de tortues, c’est un peu trop pour moi…). Et me voilà avec devant moi deux bols fumants : un flan au lait et à la pâte de sésame noir et une soupe aux noix de Lotus, à l’oeuf et aux feuilles de tofu.

C’était bon. J’ai préféré le flan… j’adore le sésame noir! Comme il fait 15 degrés en ville, le fait que ce soit chaud était très agréable !

Sur la gauche, le flan… et la soupe à droite. Ainsi que le QR de LeaveHomeSafe derrière !

22 décembre – Hot pot

Ce qu’on appelle fondue chinoise en Suisse se nomme ici : hot pot (marmite chaude).

Dans du bouillon, plus ou moins épicé selon les goûts, vous laisserez cuire tout un tas d’ingrédients… De la viande, aux boulettes de poissons, en passant par les crevettes, la peau de tofu, du chou, des champignons, des raviolis, des morceaux de soja frais… et des nouilles types nouilles aux oeufs ou udon!

Ici un caquelon super élaboré avec de la place pour deux bouillons assaisonnés différemment !

Ensuite avec vos baguettes, vous récupérez vos morceaux (ce n’est pas toujours facile…) et vous tremperez vos ingrédients dans de la sauce soja, de la sauce au poisson ou du vinaigre ! Pas de mayonnaise ici, ni de chips ! C’est super bon ! Et très convivial !

Le concept est bien chinois et a été inventé en 200 après Jésus Christ.

Si ce plat est très populaire dans toute l’Asie, pour une raison que j’ignore, la fondue chinoise est un plat très traditionnel en Suisse… et c’est d’ailleurs le repas de Noël par excellence ! J’ai donc été particulièrement contente de manger mon petit hot pot hier, si proche des fêtes… cela m’a rappelé la maison !

Merci Kelly et Jordan pour l’invitation !

30 octobre – C’est l’automne !

L’automne est là ! Le long des ruelles, de délicieuses odeurs de châtaignes grillées flottent dans l’air. Les vendeurs sont de retour !

Devant un immense wok noir, ils remuent des châtaignes posées sur du charbon. Mais ils vendent également de gros morceaux de taro et de patates douces et des oeufs de caille. Le tout est délicieux et fumé !

Malheureusement, si ces petits stands sont emblématiques à la street-food hongkongaise, ils tendent à disparaître. La loi est stricte et il est difficile d’obtenir des licences et le travail de saisonnier n’est pas facile ! On en profite donc un maximum !

En Suisse aussi, les vendeurs de marrons chauds apparaissent avec l’hiver qui approche. Cela me donne envie de grosses doudounes, de films de Noël et de repas avec nos proches !

27 octobre – Comment frimer chez soi ?

Lorsque des amis (occidentaux ou australiens) viennent chez nous, ils ne s’extasient pas sur la (sublime, évidemment) décoration, sur nos magnifiques plantes ou sur les tableaux qui sont au mur. Non… en général, ils s’arrêtent, fascinés, dans l’entrée quand ils aperçoivent notre cuisine…

– Rooooh ! Vous avez un four ! disent ils en se penchant vers celui-ci comme si c’était le Graal.

En effet, à Hong Kong, la cuisine au four n’est pas courante. Et du coup, il est rare que les appartements en soient pourvus. Pour ceux qui ont suffisamment de place, il est possible d’acheter un four portable ressemblant à un micro-ondes, mais ceux ci sont en général petits et ne permettront pas d’y cuire une pizza ou un immense plat de lasagnes.

Bref, nous avons la chance d’avoir un four et ca fait toujours son petit effet !

04 octobre – Le drame de l’expatrié

Un drame est survenu ce matin. J’ai terminé la confiture faite avec amour par ma maman… la meilleure confiture du monde, à l’abricot!

J’ai fait durer le pot le plus longtemps possible. 77 jours pour être exacte. 77 jours d’utilisation parcimonieuse… la pointe d’un couteau… le moins possible. Étaler au maximum la précieuse gelée pour être sûre d’en profiter longuement.

Maintenant, il va falloir être patiente… en attendant le prochain retour en Suisse!