23 avril – Calligraphie

En gros, ça dit : Hong Kong (rien à voir avec la suite) ; Merci de m’avoir invitée à l’opéra cantonais.

Ce matin, pendant mon cours de cantonais, mon professeur m’a fait faire de la calligraphie. Je voulais remercier la tante de mon amie qui m’avait invitée à l’opéra cantonais et c’était donc l’occasion idéale de mettre en pratique mes balbutiements en écriture chinoise.

Pour ce faire, mon prof avait préparé le matériel nécessaire. Un stylo ne suffit en effet pas pour faire de la vraie calligraphie.

Il avait donc préparé pour l’occasion un petit bol pour l’encre de Chine (en bouteille), un pinceau, un pose-pinceau, des feuilles spéciales, à base de riz (qui n’absorbent pas l’encre) et un sous-main en tissu, ressemblant à un tapis de carte mais avec des carrés pour aider à tracer les caractères de la bonne manière.

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22 avril – Culottes au vent

Linge qui sèche à Hong Kong – Photo@nyoakim

De ma fenêtre ou en levant le nez en me baladant, j’admire régulièrement les vêtements qui sèchent le long des fenêtres ou sur les rebords des rooftops.

Si j’ai un petit faible pour la méthode traditionnelle hongkongaise de suspension des vêtements, où l’on plante un long bâton de bambou au travers des manches et des pantalons, sont également présents les sèches-linges classiques ou les fils à l’italienne qui décorent le long des parois.

De mon côté, je n’ose pas faire sécher mon linge sur mon micro-balcon. Pourtant, il est tout équipé puisqu’une barre pour suspendre les cintres – et qui ressemble à une barre de rideau de douche – est incrustée dans le béton.

Mais premièrement, en Suisse, c’est illégal de suspendre son linge aux yeux de tous. C’est même écrit dans la loi! Ce n’est donc pas un réflexe me concernant… et puis… j’ai une deuxième crainte : avec le vent, comment s’assurer que mes culottes ne finiront pas sur la rue? De mon 22e étage, comment faire pour éviter que mes robes et mes t-shirts ne finissent pas aux 4 coins de Wan Chai portés par les courants?

Bref, peu importe. J’adore lever le nez au ciel et regarder les vêtements qui sèchent. Mon côté voyeuriste aime en apprendre un peu plus sur mes voisins en regardant la gigoteuse du petit-dernier, la nuisette de la voisine ou les pantalons de sport de l’homme du 12e…

Le charme incontestable du linge séchant, dans une jolie ruelle de Shanghai

21 avril – Boire du thé, c’est bon pour la santé…

Une journée sans essayer quelque chose de nouveau est une journée perdue… ou pas !

Aujourd’hui, alors que je marchais dans la rue avec mon ami Jason, nous nous sommes arrêtés devant une petite échoppe servant des boissons, à l’odeur étrange. Curieuse, je lui ai posé mille questions sur la boutique ! Tout était écrit en chinois et j’aurais été plutôt empruntée d’y aller seule.

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20 avril – La valse des ascenseurs

L’ascenseur avec TV intégrée pour patienter…

Prendre l’ascenseur, rien de plus simple? Pas à Hong Kong, où parfois, cela se révèle tout un art… surtout le matin quand on est pas bien réveillés.

Entre les immeubles qui ont des ascenseurs qui ne desservent que les étages pairs ou impairs, comme chez l’un de mes élèves, les buildings qui ont 6 ascenseurs dont 2 qui font tous les étages, deux qui ne font que la moitié du bas et deux, uniquement la moitié du haut, comme au travail de Nicolas… ceux qui encore ont les boutons à l’extérieur… ou ceux qui ne fonctionnent qu’avec une carte ou un code… il faut être super concentrés.

Dans notre immeuble, les deux ascenseurs desservent tous les étages. Mais le matin, la demande est grande et on peut parfois attendre bien 10 minutes jusqu’à ce que l’un d’eux daignes à se pointer. Et comme on habite au 22ème, on ne peut malheureusement pas prendre l’escalier pour gagner du temps.

19 avril – Les salines de Hong Kong

Hier, nous sommes partis à la découverte d’un lieu qu’on ne connaissait pas à Hong Kong : l’île de Yim Tin Tsai qui a la particularité d’abriter des vestiges coloniaux dont une église datant de 1800 ainsi que des salines !

Colonisée par une famille Hakka répondant au nom de Chan, au 19ème siècle, elle permit à sa population de vivre du commerce du sel.  Puis, aux alentours de 1860, un missionnaire élut domicile sur l’île, les convertissant au christianisme. Il fut efficace, puisqu’en 1875, tous les villageois de l’île furent baptisés. En 1879, une chapelle a été érigée par Joseph Freinademetz, un prêtre autrichien, qui fut canonisé en 2003… Lire la suite