29 novembre – Aération

L’air est plus frais. Je décide donc d’aérer un bon coup avant d’aller dormir. Toutes fenêtres ouvertes, je laisse le vent se balader dans la chambre et le salon.

Au moment de se coucher, je me glisse dans les draps. J’avais oublié notre problème numéro en ce moment : l’humidité qui atteint des sommets.

Tout colle. Les draps sont complètement trempés et j’ai l’impression de devoir me glisser dans une tente de camping après l’orage !

L’humidité est proche des 100% ces jours. Nous vivons donc comme des poissons dans un aquarium… Et comme le fond de l’air est frais, nous ne savons donc plus s’il fait froid ou chaud.

Ce matin, au réveil… la situation n’a pas changé : l’humidité est à 100%.

26 novembre – Soirée le 02 décembre à l’Alliance Française

Retrouvez moi le vendredi 02 décembre à la médiathèque de l’Alliance Française pour vous parler de mon roman, Oublier Gabriel, en musique… aux côtés du talentueux guitariste chanteur : Victor Martin !

L’événement est gratuit. Inscription sur le site de l’Alliance française : https://www.afhongkong.org/community/event-rsvp/?event_id=656

25 novembre – Café Kubrick

Je me faufile pour une séance de travail dans le café Kubrick. Le lieu est calme et spacieux, chose rare en ville. Niché entre le marché au fruits de Yau Ma Tei et la vibrante Shanghaï street, le lieu surprend par son contraste avec l’extérieur.

D’un côté, la librairie avec ses livres en chinois et en anglais. De l’autre, une section dédiée à la musique. Et le long des murs, le café servant boissons, gâteaux et plats divers. Les clients flânent… prennent leur temps. C’est également une chose rare en ville.

Je m’installe sur de longues tables en bois. Une exposition de photo est accrochée au mur. L’ambiance est calme et studieuse et je m’y sens bien.

C’est un lieu à absolument visiter. Une petite parenthèse au cœur de ma Kowloon adorée ! Et l’un de mes lieux de prédilection en ville…

24 novembre – Pluie de novembre

La météo hongkongaise ressemble finalement à un véritable mois de novembre. Depuis hier, un petit crachin tombe sur la ville. Les températures ont chuté… il fait environ 20 degrés mais il fait si humide – près de 95% – qu’on ne sait plus s’il fait froid ou chaud. C’est ce que j’appelle « la météo grippale », on a chaud et froid… on transpire beaucoup… et on a l’impression d’avoir choppé la crève.

En parallèle, les rues sont devenues de vraies patinoires. L’eau sur le trottoir humide transforme mes baskets en patinettes et je manque de tomber à chaque pas.

Les Hongkongais se pressent sous des parapluies et font la part belle aux taxis qui n’ont jamais eu autant de travail.

C’est l’hiver qui arrive doucement sur la ville.

22 novembre – Funiculaire

Nous sommes serrés dans la salle d’attente. La foule est fébrile. Elle patiente, tournée d’un seul côté ! Le Peak tram va arriver !

Soudain, il nous fait face. Il ne ressemble plus à celui qui a été construit en 1888 mais il est beau, tout fait de verre et de bois. Il s’arrête sur le quai, les gens poussent, impatients. Nous y grimpons en dernier et je me colle contre une fenêtre. Les gens sont heureux et cela fait plaisir.

Il faut dire que le tram est une institution. A l’époque, avant sa construction, le Peak Victoria n’était accessible qu’en chaises à porteur… rendant son accès limité ! Le funiculaire a démocratisé l’accès à la célèbre montagne, lui permettant de devenir le Ouchy de Hong Kong, soit le lieu des promenades du dimanche.

Quand le tram se met en branle, je me retrouve plaquée contre la paroi. Ca monte à pic – c’est le cas de le dire. Autour de nous, la végétation se déploie. C’est très beau. Puis, nous apercevons les immeubles qui défigurent l’arrivée du tram et nous y voilà… prêts à faire le tour du Peak, à admirer les points de vue et les superbes arbres qui y résident.