24 octobre – Un nouvel habitant à la maison

Vous souvenez vous de Pistache, notre gecko semi-de-compagnie ? Eh bien, après avoir grossi, grossi et s’être épanoui dans notre cuisine, il a agrandi la famille!

Pistache est donc l’heureuse maman (ou papa?) de Bretzel, un micro-gecko qu’on pourrait poser sur l’ongle de mon pouce tant il est petit.

Je vous aurais bien fait une photo mais le pauvre a eu la trouille de sa vie en nous voyant arriver (et devant mes cris attendris face à ses mini-pattes).

Et maintenant il est caché derrière le canapé !

(Je crois qu’on a quand même de la chance d’avoir uniquement une colonie de geckos comme colocataires… La fermière chez qui j’achète nos légumes m’a envoyé hier matin la photo d’un serpent de 2 mètres et demi qui se baladait tranquillement dans son jardin…)

Pistache, l’heureuse maman ou l’heureux papa de Bretzel !

19 novembre – Phasmes et camouflage

Hier, en me rendant à la résidence de France pour la remise des Trophées des Français de Hong Kong, je m’arrête tétanisée. A côté de la porte, un immense phasme, aussi grand que mon avant bras… Ceux qui me connaissent savent que cet insecte a le même effet sur moi qu’une belle grosse araignée sur la plupart des gens. Je ne les aime pas.

Bref, je m’approche quand même et observe le fourbe animal… On dirait vraiment une branche d’arbre.

Je ne m’explique pas vraiment mon aversion pour ces insectes. Ils sont inoffensifs et herbivores et sont la proie des oiseaux, des rongeurs, des mantes religieuses, des fourmis ou des araignées. Il n’y a donc rien à craindre. Mais voilà, je crois bien que c’est irrationnel.

Les phasmes peuvent prendre plusieurs formes : brindilles, feuilles, branches, lichens… et ils portent le nom évocateur d’insect sticks, en anglais – ce qui leur va bien.

Bref, à Hong Kong, il y a en apparemment toutes sortes. Je ne continuerai pas mes recherches outre mesure puisque j’ai déjà failli défaillir quatre fois en écrivant cet article et que tout mon corps me gratte.

Voilà simplement une photo de la bête…