15 août – Des mots pleins de possible

Si j’essaye d’apprendre à lire le chinois, je suis bien loin de pouvoir comprendre quoi que ce soit.

Cet après-midi, Nicolas et moi passons à la librairie. Environ 15% des bouquins disponibles sont en anglais, tandis que 85% des rayonnages nous sont totalement hors de portée. Du coup, j’erre dans les rayons et j’essaie de comprendre de quoi il en retourne de par la couverture.

Parfois c’est évident. Parfois… pas du tout. Et mon imagination comble alors les manques, créant des scénarios absurdes et très marrants.

Un petit aperçu en images de quelques couvertures bien mystérieuses!