07 septembre – Dangerous hot pot

Samedi dernier, alors que je mange dans un hot pot avec des amis, je saisis une feuille de tofu (appelée tofu skin dans le jargon) que je trempe dans le bouillon.

En attendant qu’elle cuise, je tourne les yeux sur la salle. L’endroit est typique : tout est en chinois. On y mange sur de grandes tables dans lesquelles sont insérées une plaque électrique. Des réchauds frémissent aux quatre coins de la salle. Nous avons commandé des boulettes de poisson, des tranches de viande de la salade, du tofu, des champignons, etc. que nous mettons uns à uns dans le bouillon. Une patte de poulet flotte au milieu du mélange.

La cruelle peau de tofu

Derrière moi, une grande TV passe les résultats du Loto. Des clients boivent bruyamment de grandes bouteilles de bière.

Une fois ma feuille de tofu prête, je ne réfléchis pas une seconde. Je la porte immédiatement à ma bouche. Mais elle est si chaude que je me brûle.

4 jours plus tard, une charmante petite croûte orne ma lèvre…

Entre ça et mes jambes bleues et griffées, c’est la semaine du glamour.

29 août – Premier défi, les Dim Sum du Hong Kong City Hall

Le weekend dernier, nous relevions le premier défi de notre poster du Lion Rock Press.

Le premier de la liste et le premier pour nous : aller manger des Dim Sum au Hong Kong City Hall.

Le lieu est emblématique… avec ses grandes tables, ses teintures rouges, ses lustres scintillants.

Le long de la salle, des serveurs vêtus de noir, avec de jolis tabliers poussent des chariots sur lesquels sont déposés des dim sum fumants. Quand un met nous intéresse, on le demande et le serveur tamponne ensuite simplement une petite carte sur notre table.

Siu mai, char siu bau, pattes de poulet, riz gluant, ha gao… on déguste avec satisfaction tous les plaisirs de la cuisine hongkongaise.

En partant, on s’arrête au-dessous où une exposition de calligraphie a lieu. Puis, nous croisons un chien qui fait du skateboard. La journée est plus que réussie !

12 avril – L’heure du thé, c’est maintenant…

Il n’y a pas d’heure pour yam cha (ou manger des dim sum). Tout moment est idéal : pour commencer la journée avant une randonnée, pour un brunch (tardif ou non), à midi, à 15h ou pour le goûter… et moins courant mais possible aussi, le soir (enfin, quand les restos sont ouverts).

Chaque restaurant de dim sum a ses spécialités et ses particularités mais le fonctionnement reste le même : le menu est souvent affiché sur le set… vous recevez un petit papier et vous cochez vous-même les dim sum qui vous font saliver !

Personnellement, les Dim sum c’est mon péché mignon ! J’adore ! Des xiao long bao, au char siu bao en passant par le lo bak go, les choy sum, les djong ou les haa gao… le choix est un casse-tête !

Pendant le repas, les serveurs viendront remplir les tasses de thé à volonté, histoire de rajouter à mon plaisir !

22 décembre – Hot pot

Ce qu’on appelle fondue chinoise en Suisse se nomme ici : hot pot (marmite chaude).

Dans du bouillon, plus ou moins épicé selon les goûts, vous laisserez cuire tout un tas d’ingrédients… De la viande, aux boulettes de poissons, en passant par les crevettes, la peau de tofu, du chou, des champignons, des raviolis, des morceaux de soja frais… et des nouilles types nouilles aux oeufs ou udon!

Ici un caquelon super élaboré avec de la place pour deux bouillons assaisonnés différemment !

Ensuite avec vos baguettes, vous récupérez vos morceaux (ce n’est pas toujours facile…) et vous tremperez vos ingrédients dans de la sauce soja, de la sauce au poisson ou du vinaigre ! Pas de mayonnaise ici, ni de chips ! C’est super bon ! Et très convivial !

Le concept est bien chinois et a été inventé en 200 après Jésus Christ.

Si ce plat est très populaire dans toute l’Asie, pour une raison que j’ignore, la fondue chinoise est un plat très traditionnel en Suisse… et c’est d’ailleurs le repas de Noël par excellence ! J’ai donc été particulièrement contente de manger mon petit hot pot hier, si proche des fêtes… cela m’a rappelé la maison !

Merci Kelly et Jordan pour l’invitation !