10 août – L’heure kafkaïenne

Le soir, en rentrant à la maison, la tentation est grande de lever les yeux vers le ciel, de regarder les néons clignotants, les boutiques illuminées et les buildings.

Pourtant, quitter des yeux le trottoir est une erreur de débutant. Dès que la nuit tombe, les cafards se joignent aux badauds et batifolent entre les pieds pressés.

Ils sont généralement gros… de la taille d’une pièce de cinq francs environ, et ils sont vifs. Ils surgissent sans qu’on s’y attende. Et il ne faut surtout pas les écraser… non ! Déjà parce que ça fait un bruit dégoûtant… mais surtout parce que si on écrase une cafarde pleine d’oeufs, ceux ci se colleront sous vos chaussures et écloront dans le confort de votre meuble à chaussures. Une très très mauvaise idée.

Une réflexion au sujet de « 10 août – L’heure kafkaïenne »

  1. Aïe quelle misère ces bestioles !
    Poursuivi avec une bombe insecticide pas plus tard que cette nuit un gros cafard comme un bonbon au caramel même forme, même couleur.
    Impossible de l’abattre y fuit sous les meubles du salon les salons marocains une vraie aubaine pour eux, puis ressortent un peu plus loin comme pour te narguer
    Je naŕrive pas à faire comme les marocains qui eux les shoots carrément. Beurk !

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