09 avril – Il est midi, Lai Chi Kok frémit.

Il est midi. J’attends Nicolas dans un café, dans le quartier de Lai Chi Kok, pour aller manger avec lui, puisque j’ai la chance d’être en vacances cet après-midi.

La zone est industrielle et j’observe les passants qui s’agitent. Les employés sortent manger… certains habillés en costume, d’autres qui ont des casques de chantier sur la tête, d’autres encore en jeans et baskets blanches.

Un grand nombre d’entre eux prend des plats à l’emporter – souvent des nouilles ou du riz avec un morceau de porc et du pak choy – qu’ils charrient dans de petits sachets plastiques.

Juste en face, au pied d’un immeuble avec autant de fenêtres que de climatiseurs, un magasin de bric à brac cotoie un pressing, une boutique d’imprimerie, un restaurant et une échoppe de bubble tea. Une jeune femme en petite robe blanche avec un cadeau à l’emballage fleuri serré contre son cœur attend apparemment quelqu’un. Elle pianote sur son téléphone et parfois relève la tête, l’air inquiet en observant la rue de gauche à droite.

La vie bat son plein. A part les masques sur le nez de chacun, les parois de plastique et les distances dans les restaurants on pourrait croire que tout est normal et cela fait du bien.

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